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Légendes des vieux castels |
| Le siège de
Capluc. |
Le seigneur de Capluc,
près du Rozier, était un brigand en guerre contre son suzerain, le Seigneur de
Mostuéjols. Celui-ci investit le fort mais l'adversaire tint bon de longs mois.
Cependant les vivres s'épuisaient. Un jour, le Seigneur de Capluc usa d'un habile
stratagème. Il donna à son beau cheval blanc toute l'avoine qui restait et,une fois le
cheval bien repu, le précipita du haut de la falaise. A la vue d'un cheval si bien
nourri, pensant qu'il en était de même pour les assiégés, les hommes de Mostuéjols
perdirent courage et levèrent le siège.
N. Bastide
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| Le château
neuf de Randon |
Si les bassins et sièges
creusés dans les rochers qui dominent le Truc de Randon sont, selon la légende, hantés
par les fées qui folâtrent en ces lieux même en plein jour, il ne faut pas oublier que
c'est là que se dressait naguère le château de Randon.
Dans les temps très anciens, Philippe, seigneur et maître de ces lieux, partit à la
Croisade laissant ses terres à son fils Foulques. Mais autant le père était pieux et
vertueux, autant le fils était cruel et dépravé.
Quand il eut apprit la mort de son père au-delà des mers, il se conduisit en despote,
chassant et guerroyant sans trève ni relâche, aliénant les récoltes, violant les
filles et les faisant enlever par des reîtres à sa solde.
Mais un jour les paysans se révoltèrent, s'emparèrent du seigneur et le pendirent haut
et court, mettant le feu au château.
Dix ans après, Philippe de Randon revint de la Croisade car il n'avait été que
sérieusement blessé. Il rendit justice à ceux qui avaient eu à souffrir des actes de
son fils et, abandonnant l'antique manoir qui n'était plus que ruines informes, fit
construire, plus ou nord, le château- neuf de Randon
|
| Le siège de
Moissac |
A ·Moissac, dans la Vallée française, se dressent, sur la rive droite du Gardon, les
ruines imposantes d'un antique château.
Selon la légende, investi de toutes parts, ses défenseurs réussirent une nuit à
s'échapper par une échelle de corde, alors que la neige épaisse recouvrait le sol.
Astucieux, ils avaient pris soin de chausser leurs souliers à l'envers.
Le lendemain matin, les assiégeants voyant tous ces pas qui montaient vers le château,
crurent que les assiégés avaient reçu un important renfort et du coup ils
abandonnèrent le siège
|
La Dame de Trélans |
Méchante et avare, la dame de Trélans exigeait beaucoup de ses serviteurs et de ses
paysans qu'elle traitait en esclaves jusqu'au jour où ceux-ci se révoltant se ruèrent
contre le château et l'enflammèrent pendant le sommeil de leur tortionnaire.Depuis lors
il ne reste plus pierre sur pierre du château de Trêlans
Mlle Vernhet, Pin-Moriès, 1962 |

| .Légendes Diverses |
Les Nymphes du château
de la Caze |
Même si l'histoire ne lui en connaît que cinq, selon la légende, Soubeyrane,
dame de la Caze, avait huit filles, toutes plus belles les unes que les autres ; on les
appelait les nymphes des Gorges du Tarn. Les châteaux étaient assez voisins alentour
pour attirer en ce lieu les jeunes damoiseaux en grande livrée.
Leurs portraits peints en 1624 par un artiste italien ornent encore le petit salon du
château .
Le château de La Caze, par B. Bardy, Lou Païs, juillet 1963- janvier 1964. |
| La Capelade. |
| Les sujets des seigneurs de Saint-Saturnin comme marque
d'obéissance et de fidélité étaient toujours obligés de faire un salut lorsqu'ils
passaient devant le château. Le piéton marchait chapeau bas et le cavalier descendu de
sa monture la menait par le mors en dehors des bornes de défense.
Mais un jour quelques malandrins oublièrent ou voulurent braver la règle établie : ils
furent aussitôt saisis par la valetaille et les gens chargés de la garde, puis
entraînés dans un cachot malgré leurs doléances.
Le maître du lieu ne désirait pas
garder longtemps des bouches inutiles... il promit
la liberté à bref délai aux
prisonniers mais à une condition, chacun d'eux exécuterait une danse depuis le cachot
jusqu'à la porte de sortie du château. La proposition fut acceptée avec joie. Entre
temps des braseros furent allumés sur toutes les dalles qui formaient le plancher des
couloirs et des salles ; puis lorsque la pierre eut atteint une température brûlante,
ordre fut donné de relâcher les prisonniers, un à un, les yeux bandés et les pieds
nus. On suppose le genre de danse que durent exécuter ces malheureux hurlant de douleur,
ensanglantant leur front aux parois des.salles et des couloirs, jetés enfin presque
moribonds hors des portes...
La capelade (coup de
chapeau, venant du terme patois: capel= le chapeau) était due aussi devant le
château de Montferrand, quand les manants et chevaliers passaient le vieux pont, qui
enjambe le Lot vis-a-vis du château ; de là serait issu le nom du hameau de La Capelade
au pied de Montferrand
Dr Barbot |
Le cheval blanc de Merle |
L'histoire.
Mathieu Merle, né en 1548 à Uzès, fut en Gévaudan le chef du parti huguenot.
Après la Saint-Barthelemy, où avait péri François Astorg de Peyre, il reçut mission
de Marie de Crussol, veuve de Peyre, de venger par le sang le gentilhomme du Gévaudan.
En 1573, reculant devant la résistance du baron d'Apcher à Saint-Chély-d'Apcher, il
s'empara du Malzieu, devint gouverneur de Marvejols et, le 3 juillet 1575, s'empara
d'Issoire. Malgré la paix de 1576, il continua la lutte, saccageant châteaux, églises
et couvents.
Faisant de Marvejols son centre
d'activité, il reprit en 1577 la forteresse du Malzieu et s'empara d'Ambert.
Parti défendre Châtillon assiégé dans Montpellier, il fut blessé d'un coup
d'arquebuse.
Après la rupture de la paix de Bergerac, Merle se remit au combat, mais il échoua devant
Saint-Flour en août 1578. En décembre 1579, il s'empare en la nuit de Noël, par
surprise et trahison, de la ville de Mende... Là il laissera une renommée de
personnage cruel et sanguinaire.
Il ne repartira de Mende qu'en juillet 1581, non sans avoir auparavant détruit la
cathédrale, fait fondre les cloches pour construire des couleuvrines et massacré nombre
de prêtres et religieux. Il fallut que les Etats du Gévaudan lui assurent une rançon de
6 500 écus et mettent à sa disposition 100 mulets pour le chargement de ses hardes et
meubles. Ils achetèrent aussi pour lui la baronnie de la Gorce en Vivarais moyennant 20
000 écus d'or. Mathieu Merle se retira enfin en ce domaine et y mourut en 1584
D'après F. Remize "Biographies Lozériennes", p 248-251.
La Légende
- A cette époque Merle avait dans ses écuries, celles de l'évêché qu'il occupait
pendant son séjour à Mende, un superbe cheval blanc, vrai cheval de bataille
qu'admiraient à l'envie tous les bons écuyers du Gévaudan.
Un nommé Lerouge de Malmont, ancien
maheutre au service du comte du Tournel, à la suite d'un pari, se mit en tête
d'aller enlever le cheval blanc de Merle. Or donc, un beau jour, ce téméraire s'affubla
de quelques habits tant soit peu grotesques, chaussé d'un soulier à un pied et d'un
sabot à l'autre.
Prenant ensuite un panier au fond duquel il cacha une vieille dague toute rouillée, qu'il
recouvrit ensuite d'un peu de foin, et quelques ufs, il se dirigea ainsi vers la
ville de Mende. . il se mit à courir les rues sans s'inquiéter des huées dont
l'accablait une foule d'enfants qui le suivaient sans cesse.
Au bout de 4 à 5
jours, voyant que sa folie simulée était bien établie dans toute la ville, il se rendit
aux environs de la fontaine du Griffon où l'on venait ordinairement abreuver les chevaux
de Merle. Effectivement, sur les 3 heures de l'après-midi, il vit venir à l'abreuvoir le
fameux cheval qu'un palefrenier montait à nu.
Lorsque celui-ci se fût approché de
la fontaine, Lerouge alla vers lui, simulant toujours le fou et tachant d'occuper son
attention par ses feintes niaiseries : il lui proposa de lui faire couver des ufs
qu'il avait dans son panier. Le rusé maheutre, profitant du moment où le palefrenier
riait à gorge déployée, tira la dague, en frappa le palefrenier et le culbuta dans le
bassin de la fontaine.
Cela fait, Lerouge s'élança prestement sur le cheval blanc auquel il donna une rude
étrillade qui le fit partir au galop, traversa ainsi une partie de la ville en criant :
" Laissa passa, laissa passa, plaço, plaço, lou chival de Merle o las avives"( Laissez passer, laissez passer, place, place, le
cheval de Merle a les coliques).
Avant que Merle eût connaissance de l'événement qui venait d'arriver, Lerouge prit les
chemins détournés qui, du bois du Cheyla, le menèrent sain et sauf au château du
Tournel.
Il est inutile de vous dire que non
seulement Monsieur le Comte du Tournel fit donner une bonne ration d'avoine au cheval mais
qu'encore il récompensa généreusement l'audacieux maheutre.
Annuaire Lozère, 1843 |
La Bête du Gevaudan |
L'Histoire
En juin 1764, deux enfants étaient dévorés près de Langogne ;
en juillet, une fille de 14 ans aux Habats, près de
Saint-Etienne-de-Lugdarès.
En août, une fille de 15 ans était dévorée à Puy-Laurent, puis les attaques
contre les personnes, les femmes et les enfants de préférence, continuèrent.
On les attribua non plus à des loups - cela était hélas fréquent en ces temps - mais
à un animal fantastique, véritable fléau de l'humanité, la Bête du Gévaudan.
Pendant deux ans, 92 victimes furent à
déplorer. Les pouvoirs publics s 'émurent de la situation, les paysans n'osaient plus,
dans la Margeride et les Hauts-Plateaux du Gévaudan, aller aux champs, les routes
étaient désertes.
Le roi Louis XV Iui-même envoya ses meilleurs limiers, et son lieutenant des chasses
Antoine de Beauterne. Le 20 septembre 1765, après plus d'un an de battues incessantes, de
chasses à courre où tous les gentilshommes de la contrée donnaient le meilleur
d'eux-mêmes, Antoine crut avoir tué la bête.
On fit l'autopsie de l'animal Antoine fils fut chargé de présenter au roi sa dépouille
qui fut empaillée.
Les chirurgiens assurèrent qu'il s'agissait d'un loup carnassier, sa mâchoire avait une
rangée de 40 dents, tandis que les loups n'en possèdent que 26 ; ses côtes étaient
disposées de façon que l'animal avait la faculté de se plier de la tête à la queue.
Ses yeux étaient si étincelants qu'il n'était guère possible d'en soutenir le
regard... en un mot, son aspect était celui d'une bête terrible. Antoine de Beauterne
reçut 1000 livres de pension avec la croix de Saint-Louis, son fils obtint le
commandement d'une compagnie de cavalerie ; de plus, il se promena de place en place en
montrant le monstre, ce qui lui rapporta 200 000 livres de revenu.
Hélas, il fallut bien déchanter : à
Paulhac, le 10 décembre, un jeune homme était blessé. Le monstre n'était pas mort !
On continua de plus belle les chasses
et battues ; on inventa des pièges à loup, on empoisonna des appâts ; des loups
furent tués en grand nombre, mais la Bête courait toujours, venant même jusqu'aux
abords de Mende, au Pailhou, entre Rieutort et Le Chastel.
Enfin le 19 juin 1767,
lors d'une battue organisée par le Marquis d'Apchier, Jean Chastel eut la chance de tuer
le terrible animal, près de Saugues.
La joie fut grande ; tout le monde voulut voir la Bête ; un chirurgien de Saugues.,
"Pegranie", fut chargé d'embaumer l'animal mais il se contenta de le fourrer de
paille. Quand la dépouille fut à Paris, elle était dans un tel état de putréfaction
qu'il fallut l'enterrer. Monsieur de Buffon l'examina et reconnut que c'était un gros
loup...
A. André "La Bête du Gévaudan" Mende, Chaptal , 1931
et F. Fabre "La Bête du Gévaudan", Paris, 1930,
Voir aussi Revue du Gévaudan n° 4, 1958.
La Légende
Du vivant de la Bête. - Les nombreux
massacres qui chaque jour s'accumulaient firent une énorme impression. Furent-ils dus à
un seul carnassier, ou au contraire à des bandes de loups féroces, dont le pays était
alors infesté ? On a toujours pensé dans le pays qu'ils étaient dus à un seul monstre,
la Bête du Gévaudan.
Pour les uns, c'était le produit d'une
louve et d'un lévrier ; on le disait enragé. Pour d'autres, c'était une hyène
échappée d'une ménagerie de la foire de Beaucaire ou encore quelque gros singe, et cela
avec d'autant plus de fondement que quand cet animal passe quelque rivière il se redresse
sur ses deux jambes de derrière et gaye comme une personne pourvu qu'il ne soit pas
pressé.
Ceux qui prétendaient l'avoir vu
disaient : "Cet animal est de la taille d'un jeune veau, il a les pattes aussi fortes
que celles d'un ours, avec six griffes, chacune de la longueur d'un doigt, la gueule
extrêmement large, le poitrail très fort, le corps aussi long que celui d'un léopard,
la queue grosse, le poil de la tête noirâtre, les yeux de la grosseur de ceux d'un veau
et étincelants, les oreilles droites et courtes comme celles d'un loup, le poil du ventre
blanchâtre, celui du corps rouge avec une raie noire, large de quatre doigts, depuis le
cou jusqu a la naissance de la queue".
Dans les rapports
officiels il est une hyène, un léopard, et toujours un monstre...
Ceux qui ne l'avaient point rencontré,
comme ceux qui le prétendaient, en firent un animal fantastique. Madame de la Rouvière,
veuve d'Abraham Méjean, notait dans son livre de raison - Madame de la Rouvière
habitait Bédouès, donc dans une région où la Bête ne vint point - " Dans le mois
de juillet 1764, il a paru dans les montagnes de Langogne... "une bête sauvage comme
un âne, qui a mangé plusieurs femmes et enfants, con nomme yène ou pantère et con ne
peut tuer aiant le poil sy épeis qui rejette la balle ; elle seigne au col les personnes,
suce le sanc et mange la chair". . -
Et plus loin,
heureuse de la nouvelle qu on vient de lui apprendre quand le marquis d'Apcher eût tué
cette bête sauvage, elle ajoute "Cette bête dévore les chrétiens petis et grans,
suscet le sanc et manget la chair.... elle a duré trois ans et dévoré plus de cent
personnes ; on l'a salé et porté au roi Louis XV. Elle avet deux rens de dens, un ren
comme celles d'un cheval et l'autre comme celles d'un chien, les oreilles petites, les
griffes comme des cros... les yeux comme flame de feu rouge, grosse comme un gros chien et
la femelle est petite qui urle et l'apele dans les désers... "
Archives départ. Lozère.
Des complaintes furent colportées dans
tout le pays de France et hors des frontières. Estampes, gravures, lithographies
représentant la Bête circulèrent dans tout le pays. Chacun voyait en elle un
animal fantastique, mais ainsi que le fait remarquer F. Fabre, la représentation qui
prima toutes les autres fut celle de la Hyène, animal exotique peu connu encore, qu'on
supposait même posséder des facultés de transformations physiques importantes comme
celle de changer de sexe, selon les besoins.
La céramique elle-même fut un agent
de véhiculation de la légende. On fit des assiettes ayant pour thème les chasses de la
Bête du Gévaudan, ou la Bête elle-même. On fabriqua des étains avec décor gravé,
même jusqu'à Strasbourg où L. Woerlhing, potier d'étain, représentait la bête.
Après sa mort, et jusqu'à nos jours, la Bête du Gévaudan fut l'objet d'une
abondante littérature. Il n'est pour s'en rendre compte qu'à se reporter à l'ouvrage
précité de F. Fabre.
La légende continue à s'amplifier. En
Lozère, dans les Montagnes de la Margeride, elle a même éclipsé semble-t-il des
légendes plus anciennes, en particulier celle du Drac. Tout ce qui était du génie
malfaisant s'est cristallisé autour de la "Bestio del Gebaudan".
Les esprits critiques
ont essayé de l'expliquer. On a dit qu'il s'agissait peut-être d'un vampire, d'autres
diront qu'on a prêté à un seul animal les méfaits de bandes de loups. G. Ménatory
En juillet 1958, la
municipalité de Marvejols a fait édifier, place des Cordeliers, une statue de la Bête
du Gévaudan. oeuvre de M. E. Auricoste.
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Mandrin |
L'histoire. - Louis Mandrin, chef d'une troupe de contrebandiers, vint en Gévaudan
en 1754. Il contraignit les entreposeurs des tabacs de Mende à lui acheter de nombreux
ballots de cette herbe à Nicot, qu'il avait au préalable soustraits aux mêmes
entreposeurs ou leurs confrères du Velay. Plusieurs fois arrêté, réussissant toujours
à s'évader, ouvrant les prisons, relâchant les prisonniers qui venaient grossir sa
troupe, il fut enfin arrêté et conduit à Valence où, le 28 mai 1755, il fut roué vif.
La Légende veut qu'à Mende le
célèbre contrebandier ait habité la maison Oziol, rue d'Aigues Passes, la maison dont
la façade abrite la Pieta du XVIe siècle. Là il aurait caché un fabuleux trésor qui
n'a jamais été découvert
A. Martin,
"Notice historique sur la ville de Mende", (1893),et B. Bardy, "En marge du
quadricentenaire du tabac" Lozere Nouvelle septembre-octobre 1961.
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| Le sauvage de Peyreverde |
Un jeune homme part pour la conscription au temps du
premier Empire ; il fait la campagne de Russie et, après bien des
vicissitudes, revient au pays où il apprend que sa fiancée s'était mariée durant sa
longue absence.
Il prend une demi douzaine de chèvres dans la ferme de famille et part seul pour le bois
de Peyreverde.
Pendant 40 ans il y vécut en sauvage du lait de ses chèvres et, de temps à autre, la
vallée du Tarn résonnait de cris déchirants où l'on devinait à peine : "Vive
l'Empereur... en avant... Arche.. Pillage, pillage... "
E. A. Martel, "Les
Causses Majeurs"
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Deux autres livres intéressants sont :
Récits et Contes populaires des Cévennes
Jean-Noël et Nicole Pelen , recueillis dans les vallées des Gardons
Gallimard, 1978
Récits et Contes populaires d'Auvergne
M.L. Tenèze, recueillis dans le pays d'Aubrac
Gallimard, 1978 |
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