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CINECO : cinéma itinérant en Cévennes
Cinéco
Cinéma itinérant en milieu rural
Siège social La Paillote 48110 St Martin de Lansuscle
Tél/Fax/Rép
04 66 45 94 41
CNC n° 7388371
cineco@free.fr
www.cineco.org

Adulte 5 euro  
Enfant (-12 ans) 3 euro
Forfait 4 places 16 euro

Barre des Cévennes
Florac
Ispagnac
Lasalle
Le Pont de Montvert
Rousses
Saumane
St André de Valborgne
Ste Croix Vallée Française
Ste. Enimie
St. Etienne Vallée Française
St. Frézal de Ventalon
St. Germain de Calberte
St. Jean du Gard
St. Martin de Boubaux
St. Martin de Lansuscle
St. Michel de Dèze
Vialas

 
2012 : 
programme :   
Quoi Quand Ou ?

la source des femmes
France, 2011, 2h04
Un film de Radu Mihaileanu 
Avec Leïla Bekhti, Hafsia Herzi, Biyouna ...
Comédie dramatique Accessible dès 12 ans
Version française
Tout est parti d'un surprenant fait divers survenu en Turquie, en 2001 : des femmes avaient décidé de faire la grève du sexe pour obtenir l'eau courante. 
De quoi inspirer le cinéaste Radu Mihaileanu, qui a le goût des histoires insolites et universelles. Rappelez-vous Le Concert ! Cette fois, il nous offre un film plein de charme et de tendresse, lumineux conte oriental en forme de déclaration d'amour à la femme musulmane. Dans le village isolé d'un pays du Sud qui ressemble au Maroc ou à l'Algérie, les femmes se brisent le dos en allant chercher, chaque jour, de l'eau à la source. À la buvette, les hommes les regardent passer, indifférents, sans jamais les aider. Le manège dure jusqu'au jour où elles décident que tout cela doit changer, que l'esclavage est révolu. Oui mais comment faire ? Sans haine ni violence, elles choisissent de se refuser à leurs époux, ce qui va semer la zizanie dans le village. Cette révolution gentiment féministe, Radu Mihaileanu la confie à une troupe exubérante conduite par deux actrices qui ont du tempérament : Leïla Bekhti et la chanteuse Byouna, surnommée « le vieux fusil » parce que ses paroles fusent comme des balles. Pas de mort pourtant dans cette comédie chantante, mais une joie de vivre communicative.

Habemus papam 
France-Italie, 2011, 1h42
Un film de Nanni Moretti 
Avec Michel Piccoli, Nanni Moretti, 
Jerzy Stuhr...
Comédie dramatique Accessible dès 12ans
Version originale sous titrée
Après la mort du Pape, le Conclave se réunit afin d’élire son successeur. Plusieurs votes sont nécessaires avant que ne s’élève la fumée blanche. Enfin, un cardinal est élu ! Mais les fidèles massés sur la place Saint-Pierre attendent en vain l’apparition au balcon du nouveau souverain pontife... 
Cinq ans après voir réglé son compte à Berlusconi dans 'Le Caïman', le peu prolixe Nanni Moretti revient avec ce film dont le projet peut se résumer ainsi : s'amuser avec le Vatican et un pape de fiction. Ce qui, sur le papier, est déjà synonyme de bonne nouvelle. Et sur l'écran ? Sur l'écran aussi, même si le film - tant pis pour ceux qui communient sur l'autel du pamphlet - n'a rien de la charge à la dynamite contre l'Eglise Catholique. Intimiste et surprenant, Moretti met en scène la crise de foi de son personnage principal : le cardinal Melville, nommé pape par ses pairs en soutane. Face aux responsabilités à venir, Melville (Michel Piccoli, épatant) sombre en dépression, est contraint de consulter un psychanalyste également mal-en-point (Moretti himself), puis prend la poudre d'escampette dans les rues de Rome. Comment être à la hauteur de soi-même ? Comment résister à la pression quand on est élu chef ? Avec son humour singulier, le cinéaste montre à quel point, c'est le cas de le dire, l'habit ne fait pas le moine. Et la situation vécue par le pape en crise, incapable d'épouser son destin, l'est aussi par les autres personnages du film : les responsables de la 'com'' catholique, qui ne savent plus à quel saint se vouer pour calmer la foule pieuse rassemblée Place Saint-Pierre. Et si 'Habemus Papam' n'est pas le meilleur film de son auteur (on peut lui préférer la poignante Chambre du fils ou le très personnel Journal intime ), le moins que l'on puisse dire est qu'il fait joliment tache dans l'ordinaire cinématographique. 
Un Moretti, même petit, 
vaut bien une messe. Amen. 

l’exercice de l’état
France, 2011, 1h52
Un film de Pierre Schoeller
Avec Olivier Gourmet, Michel Blanc, 
Zabou Breitman...
Docu fiction Drame Accessible dès 10 ans
Cinémascope
Le ministre des Transports Bertrand Saint-Jean est réveillé en pleine nuit. Un car a basculé dans un ravin. Il y va, il n'a pas le choix. Ainsi commence l'odyssée d'un homme d'Etat dans un monde toujours plus complexe et hostile. Vitesse, lutte de pouvoirs, chaos, crise économique... Tout s'enchaîne et se percute. Une urgence chasse l'autre. 
Pierre Schoeller a de la suite dans les idées. Après Versailles, fable réaliste sur les laissés pour compte du système, il filme cette fois les puissants dans une fiction politique assez inouïe dans le cinéma français. Mais L'exercice de l'Etat n'est pas qu'un film sur les coulisses du pouvoir. Même si la stratégie politique (et politicienne) est montrée avec précision, avec en toile de fond un projet de privatisation des gares que Saint-Jean, ministre des transports, tente de faire avorter, ce qui se joue à l'écran est plus profond. Saint-Jean veut aller toujours plus vite et il est toujours plus seul dans sa voiture de fonction qui roule à tombeaux ouverts. Mais le véritable « véhicule » du ministre est la parole, «un flux qui ne s'arrête jamais» explique Schoeller dans sa note d'intention. « Le verbe, c'est le sang de l'État. Réunions, annonces, démentis, nominations, engueulades, serments, analyses… Toute prise de parole génère de la prise de pouvoir.» Entre le ministre et son cabinet, la parole circule sans cesse, à toute heure du jour et de la nuit. Se taire, c'est mourir un peu, ne plus exister politiquement et médiatiquement. Et, à l'heure du portable et des réseaux sociaux, les mots se propagent par textos et autres alertes – belle idée de mise en scène de les faire apparaître à l'écran en superposition. Enfin, L'exercice de l'Etat est aussi un remarquable film de troupe. Michel Blanc, formidable en directeur de cabinet mi-homme de l'ombre mi-éminence grise, Zabou Breitman en responsable de la com ou encore Laurent Stocker en conseiller gravitent autour d'un Olivier Gourmet à qui le costume de ministre va comme un gant. Quant au personnage de Martin Kuypers, joué par le non comédien Sylvain Deblé, il incarne le peuple qui n'a pas son mot à dire – au sens propre comme au figuré. Chômeur chauffeur, masse mutique projetée dans un monde où il n'a pas sa place, sa mort, telle un ultime sacrifice de chair humaine, rappelle que L'exercice de l'Etat est aussi un film terrible sur la faillite de l'Etat. 

le chat potté
USA, 2011, 1h30
Un film de Chris Miller.
Animation Aventure Tout public 
C’était bien avant que notre mythique Chat Potté ne croise la route de Shrek… Le légendaire félin, et non moins redoutable amant, s’était alors embarqué dans un périple riche en rebondissements, avec la ravissante et rusée Kitty Pattes de Velours et Humpty Alexandre Dumpty, véritable "cerveau" de l’opération. Leur objectif : s’emparer de la fameuse Oie aux Œufs d’Or pour sauver la ville où le Chat Potté a grandi. Voici l’histoire véridique du Chat, du Mythe, de la Légende et… des Bottes ! 
Le film n’étant pas sorti à l’heure où nous imprimons, nous ne pouvons en dire plus.

intouchables

France, 2011, 1h52
Un film de Eric Toledano et Olivier Nakache 
Avec François Cluzet, Omar Sy, Anne Le Ny..
Comédie Humour Gaieté Tout public 
A la suite d'un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les survêtements... Deux univers vont se télescoper, s'apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu'inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra... Intouchables. 
Difficile d’avoir de l’affection ces derniers temps pour la Comédie Populaire Française Contemporaine. Pourtant avec cette histoire de tétraplégique qui engage un loulou de banlieue comme aide à domicile, on pouvait craindre le pire de la gaudriole franchouillarde. Mais Eric Toledano et Olivier Nakache touchent le gros lot. Si le tout n’est pas sans cliché sur la France d’en haut et celle d’en bas, on perçoit la société d’aujourd’hui, sans parisianisme, ni maux compliqués. Le carton attendu viendra d’ailleurs de là. À la manière de ‘La Vie est un long fleuve tranquille’ (1987) ou ‘Bienvenue chez les ch’ti’ (2008), ‘Intouchables’ s’approprie la fracture sociale sans ironie pour se poser en long-métrage réconciliateur et réconfortant. On aimerait détester ce débord de bons sentiments mais Omar Sy et François Cluzet rendent Intouchables imparable. Le nouveau venu de la télévision et le pater du 7ème art français traditionnel forment un duo comique simple et efficace : le premier a carte blanche pour faire le show tandis que le second donne la réplique de la tête, et c’est à mourir de rire. Si l’on peut regretter que le ping-pong effréné prenne parfois le pas sur le drame intime des personnages, le résultat est un bijou de cinéma populaire. 

les géants 

France, Belgique, 2011, 1h25
Un film de Bouli Lanners 
Avec Zacharie Chasseriaud, Martin 
Nissen, Paul Bartel...
Comédie dramatique Accessible dès 8 ans
Cinémascope
Avertissement : des scènes, des propos 
ou des images peuvent heurter 
la sensibilité des spectateurs
C’est l’été, Zak et Seth se retrouvent seuls et sans argent dans leur maison de campagne. Les deux frères s’attendent encore une fois à passer des vacances de merde. Mais cette année là, ils rencontrent Danny, un autre ado du coin. Ensemble, à un âge où tout est possible, ils vont commencer la grande et périlleuse aventure de leur vie. 
Il est définitivement le plus américain des cinéastes belges, capable de transformer un coin d'Ardennes en un paysage du Montana : ici, des champs de maïs dans lesquels une voiture perce des trouées géométriques ; plus loin, un étang au coeur d'une forêt, où l'on pourrait, sans doute, pêcher à la mouche. Le tout filmé à l'horizontale, larges panoramiques qui immergent les personnages dans une nature triomphante. Après le joli succès d'Eldorado, le troisième film de Bouli Lanners surprendra, peut-être, par la nonchalance vagabonde du récit. C'est que le cinéaste préfère aux histoires trop tracées la création d'une atmosphère, l'instillation d'un charme.
Il y a bien dans Les Géants la matière d'un conte. Ce sont, en fait, trois ados laissés à eux-mêmes, aux prénoms très peu wallons : Zach, Seth et Danny. Ils ont entre 13 et 15 ans, et font, presque malgré eux, de pauvres quatre cents coups : fumer de l'herbe, piquer les surgelés du voisin, se voir mis à la rue par un dealer escroc (l'inconnu et savoureux Didier Toupy avec ses airs de Steve Buscemi belge).
Récit d'apprentissage ? Manuel de survie en territoire hostile ? Inadaptation de l'enfance à la cruauté du monde ? Il y a un peu de tout cela dans cette brève fable. Nos trois poucets sont craquants et on rêverait pour eux d'un havre de paix. Mais le refuge où les accueille parfois une femme douce (jouée par Marthe Keller) paraît trop mystérieux pour être bien réel. Comme à son habitude, le cinéaste possède le sens du grotesque et fait souvent sourire. Mais son film s'apparente surtout à une élégie, et le coeur se serre peu à peu, touché par le spectacle de ces agneaux égarés, malmenés par la réalité. Des géants bien fragiles, en vérité.

twilight 4 Part 1 

USA, 2011, 1h57
Un film de Bill Condon 
Avec Robert Pattinson, Kristen 
Stewart,Taylor Lautner...
Fantastique Romance Accessible dès 10 ans
Cinémascope
Bella a fait son choix : elle s'apprête à épouser Edward. Mais le jeune homme honorera-t-il sa part du marché ? Acceptera-t-il de la transformer en vampire et de la voir renoncer à sa vie humaine ? 
Best-sellers vendus à plus de 116 millions d’exemplaires, les romans de Stephenie Meyer remettent au goût du jour le mythe des suceurs de sang. Une saga qui rencontre le même succès sur grand écran avec, à chaque nouvelle sortie, une première place assurée au box-office américain et européen. ‘Révélation’, première partie du dernier chapitre ‘Twilight’, signe le début de la fin, soit un événement de taille pour tous les fans et les groupies. Cet avant-dernier chapitre promet une fin de saga plus sombre, plus mature… Preuve qu’à la manière d’Harry Potter, Twilight grandit avec ses lecteurs. 

Les neiges du Kilimandjaro 

France, 2011, 1h47
Un film de Robert Guédiguian 
Avec Ariane Ascaride, Jean-Pierre 
Darroussin, Gérard Meylan...
Drame Romance Accessible dès 8 ans
Cinémascope
Bien qu’ayant perdu son travail, Michel vit heureux avec Marie-Claire. Ces deux-là s’aiment depuis trente ans. Leurs enfants et leurs petits-enfants les comblent. Ils ont des amis très proches. Ils sont fiers de leurs combats syndicaux et politiques. Leurs consciences sont aussi transparentes que leurs regards...
Après une incursion dans le film noir Lady Jane et l'histoire récente L'Armée du crime, le cinéaste revient à son petit monde du quartier de l'Estaque à Marseille, où meurent les utopies dans la violence, tandis que renaissent la solidarité et l'amour. Le conflit des générations est au cœur du propos, et la clé du drame réside dans une question que pose le personnage de Darroussin :
que penseraient de nous aujourd'hui les jeunes que nous avons été il y a trente ans ? 
Le désenchantement cède par moments au désespoir, entre deux moments plus légers. Moins souriant que Marius et Jeannette, mais moins sombre que La ville est tranquille, ce film est un film de retrouvailles, certes, mais aussi de renouvellement et de surprises : Grégoire Leprince-Ringuet et Karole Rocher, dans les rôle d'un fils et d'une mère étrangers l'un à l'autre, ont des scènes formidablement écrites à l'adresse du couple Darroussin-Ascaride ; leur violence verbale vient ébranler les (fragiles) certitudes de ces derniers, avant que réapparaisse l'espoir d'un apaisement. C'est notre Guédiguian de l'année, et c'est du solide.

toutes nos envies 

France, 2011, 2h00
Un film de Philippe Lioret 
Avec Vincent Lindon, Marie Gillain, 
Amandine Dewasmes
Drame social Accessible dès 10 ans
Cinémascope
Claire, jeune juge au tribunal de Lyon, rencontre Stéphane, juge chevronné et désenchanté, qu'elle entraîne dans son combat contre le surendettement. Quelque chose naît entre eux, où se mêlent la révolte et les sentiments, et surtout l'urgence de les vivre. 
Toutes nos envies n’est pas un film sur le surendettement. C’est l’histoire d’une rencontre entre un homme et une femme. Stéphane est juge au tribunal de Lyon. Du genre qui a de la bouteille et la gueule de bois qui va avec : son combat est perdu d’avance. Claire est une jeune juge, elle n’a pas encore baissé les bras et pense qu’elle peut en finir avec les abus des sociétés de crédit à la consommation. Lui, c’est Vincent Lindon, qui après Welcome, resigne pour un récit tout aussi humaniste (ce n’est pas un gros mot) mais moins militant (ce n’est pas un défaut). Elle, c’est Marie Gillain, très bien en magistrate mère de famille atteinte d’un cancer qui trouve, enfin, un rôle de femme. Toutes nos envies est une libre adaptation du livre d’Emmanuel Carrère, ‘D’autres vies que la mienne’. Mais comparer le film et le livre serait le plus absurde des exercices : Lioret n’a retenu que la partie concernant la guerre que les deux juges livrent aux banques. Et la place que le cancer occupe dans ce combat : un ultimatum, une urgence à gagner une bataille qui ne laisse ni temps ni place au pathos. La maladie est aussi au cœur de la relation d’amour-amitié qui unit Claire et Stéphane, filmés avec pudeur, une grande douceur même. Le réalisateur de Je vais bien, ne t’en fais pas aime ses acteurs, les premiers rôles comme les seconds. À preuves, les interprétations de Yannick Rénier en mari aimé et aimant et, surtout celle d’Amandine Dewasmes en femme en détresse appelée à suppléer Claire dans son rôle de femme et de mère, confirment que Philippe Lioret est l’un des meilleurs directeurs d’acteur du cinéma français. 
Une oeuvre haletante et poignante. 



Le coup de coeur Cinéco

Ce tampon ‘Coup de coeur’ est destiné à mettre en avant certains films que nous avons visionnés et qu’il nous paraît important de défendre, simplement pour que vous ne passiez pas à côté. Effectivement, certaines perles sont parfois noyées dans la programmation et parce que personne ne parle d’elles, beaucoup d’entre vous les ratent.
Ce ‘coup de coeur’ signifie donc que vous pouvez aller voir ce film les yeux fermé (mais mieux vaut les ouvrir dans la salle), vous y verrez un film rare, sympathique, troublant, mais toujours intéressant. 


Le mot du président

C'est flou !!!
En cette année d'incertitudes, nous ferons le net sur les écrans de nos villages pour ces nombreux films qui questionnent sur l'état de notre société. Le net aussi, pour nous émouvoir, rire et rêver...
Tout au long de l'année Cinéco fêtera ses 30 ans par diverses manifestations que les programmes 
vous signalerons.
2012 verra la disparition de la pellicule pour le numérique, c'est un cap à 
passer, pour que les écrans restent éclairés... Bonne Année


Soirées débat ‘Maintien 
et Accueil de Populations’
Le Pays Gorges Causses Cévennes et Cinéco 
s’associent pour vous proposer un circuit « spécial » 
de 5 séances gratuites. Au programme : un documentaire 
réalisé par le Pays et l’association Télédraille sur le maintien et l’accueil de populations, ainsi qu’un film «grand-public» en lien avec cette problématique. Un débat avec les participants sur les différentes questions posées par ces films sera également proposé au cours de la soirée. Pour + d’infos, contactez le Pays au 04 66 45 69 95
Vendredis à 20h30 à : Florac le 13/1 - Ste Enimie le 20/1 
St Etienne VF le 27/1- Meyrueis (salle polyvalente) le 9/3
Samedi 3/3 - 17h à Barre des Cévennes (salle polyvalente)
La Grande séduction 
Canada, 2004, 1h50
Un film de Jean-François Pouliot
Avec Raymond Bouchard, David Boutin, Benoît Brière
Comédie Tout public

A Sainte-Marie-La-Mauderne, un petit village portuaire, les habitants, autrefois de fiers pêcheurs, sont maintenant contraints de vivre des allocations gouvernementales. 
Au fil des chèques de prestations sociales, la fierté des 
villageois s'effrite et laisse place à la morosité, la torpeur et le désespoir.
Après le départ du maire vers la grande ville, Germain, un des habitants, décide de prendre 
les choses en main. Afin de répondre aux 
exigences d'une entreprise qui cherche à y implanter
une petite usine, il doit attirer un médecin dans le minuscule patelin. 
Or qui oserait venir se perdre dans une bourgade aussi reculée ?

 

Certains articles sont extraits du magazine Diagonal, de la revue Première, du site de Télérama http://www.telerama.fr/ ou de M.Cinéma avec l'aimable autorisation des rédacteurs.

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